Dimanche 29 janvier 2006
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Gauguin
Ouiri ou Oviri 1894 ( sur les articles ils noment ça oviri peut etre que le V est un U du f a l' encienne ecriture...)
Grès émaillé par endroits
Fauvisme André Derain Trois personnages assis dans l' herbe 1906
Expressionnisme allemand Emil Nolde Nature Morte aux masques 1911
L' attrait Cézannien Paul Cézanne Trois Baigneuses 1879.1882
Le cubisme Pablo Picasso Les demoiselles d' Avignon 1907
Le futurisme Giacomo Balla Dynamisme d' un chien en laisse 1912
Le dadaisme Marcel duchamp Fontaine 1917
Le surréalisme Alberto Giacometti Femme/cuillère 1926.1927
Cage 1931
Max Ernst Les asperges de la lune 1935
Par vince
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Lundi 30 janvier 2006
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Van Gogh naît en 1853 dans un petit village du Brabant hollandais, Groot-Zundert. En 1880, Van Gogh se rend à Bruxelles pour entamer une formation artistique, reprend rapidement des études autodidactes remplaçant ainsi la formation académique. Il s'entraîne tout d'abord en copiant divers peintres puis il se lance dans la production de nombreux dessins et peintures décrivant des scènes de la vie paysannes.Puis Il rejoint son frère Théo, à Paris. Sa soif d'apprendre le conduit dans tous les musées et expositions. Il rencontre de jeunes artistes comme Pissaro et Gauguin et s'inspire d'un nouveau mouvement : le néo-impressionnisme.En février 1888, il part à Arles ou tout l'émerveille, le soleil, les vergers en fleurs, les belles arlésiennes. Il travaille beaucoup, avec l'aide financière de Théo, qui lui envoie des tubes de peintures et des toiles. Son ami Gauguin le rejoint. En dépit de leur amitié, les disputes incessantes aboutissent, à la crise de Vincent qui menace son ami avec un rasoir à main. Il finit par se trancher une oreille qu'il met dans une enveloppe avant de l'offrir à une prostituée. Il est évident que l'arrivée de Gauguin à Arles a joué un rôle important dans l'effondrement psychologique de Van Gogh. Victime de délires paranoïaques, il est sujet à de violentes crises. Une requête des habitants d'Arles parvient aux autorités, leur demandant d'interner Vincent parce qu'il constitue un "danger pour la communauté".
Van Gogh est interné. Pleinement conscient, il se voit enfermé ; on ne lui accorde ni livres, ni peinture, ni même sa pipe. En mai 1990, il entre de son plein gré à l'hôpital psychiatrique de Saint-Rémy-de-Provence. Dans l'atmosphère oppressante et mélancolique des vieux murs, le peintre se concentre entièrement sur lui même et les forces psychiques qui l'envoûtent et agissent sur lui dans la mesure où il peut s'en rendre maître dans ses tableaux. Van Gogh contemple son univers intérieur, il ne connaît ni diversions, ni contacts humains Son assiduité au chevalet n'a sans doute jamais été aussi grande que pendant son séjour à Saint-Rémy.
Théo l'a immédiatement compris et formulé dans l'une des lettres : " Tes dernières toiles m'ont fortement donné à réfléchir à propos de ton état d'esprit au moment où tu les as faites. Il y a dans toutes une force de la couleur que tu n'avais encore jamais atteinte jusque là, … ; mais tu es encore allé plus loin, et s'il y a des peintres qui cherchent le symbole sur le chemin de l'altération de la forme par la violence, je trouve cela exprimé dans beaucoup de tes toiles … mais comme ta tête a du travailler, comme tu as osé aller jusqu'à l'extrême limite, là où l'on doit inévitablement être pris de vertige".
Durant l'année de son internement, il peint cent cinquante toiles, parmi lesquelles on compte de nombreux chefs d'œuvre.
Il quitte l'hôpital pour se rendre à Auvers-sur-Oise où le Docteur Gachet, collectionneur, ami de nombreux peintres impressionnistes, a accepté de le prendre en charge et de le soigner. Il va travailler comme un forcené pendant deux mois, produisant plus de soixante-dix tableaux.
Le 27 juillet 1890, dans le champ de blé qu'il a peint quelques jours avant, il se tire un coup de revolver. Il meurt deux jours plus tard dans les bras de son frère Théo, le laissant seul héritier de sa vie, de son œuvre. L'affinité indissoluble des deux frères s'étend au-delà de la mort. Deux mois à peine après la mort de Vincent, Théo sombre à son tour dans la démence pour ne plus en guérir. Désormais la personne de l'artiste Van Gogh était définitivement morte. Il appartenait à Jo, la veuve de Théo, de livrer l'œuvre au public. Elle y réussit au-delà de toute mesure.
Quelques oeuvresLa nuit étoilée sur le Rhône
Arles, septembre 1888Paris, Musée d'Orsay
Autoportrait
Saint-Rémy, septembre 1889 Oslo, Nasjonalgalleriet
La nuit étoilée ( cyprès et village )
Saint-Rémy, juin 1889 New York, The Museum of Modern Art (Un vrai "Kiff " pour moi )
L'église d'Auvers
Auvers-sur-Oise, juin 1890 Paris, Musée d'Orsay
Quatorze tournesols dans un vase
Arles, août 1888 Londres, National Gallery
La ronde des prisonniers Saint-Rémy, février 1890 Moscou, Musée Pouchkine
Terrasse du Café le soir, place du Forum à Arles
Arles, septembre 1888 Otterlo, Rijksmuseum Kröller-Müller
Jeune fille en blanc dans la forêt
La Haye, août 1882 Otterlo, Rijksmuseum Kröller-Müller
Champ de blé aux corbeaux
Auvers-sur-Oise, juillet 1890 Amsterdam; Rijksmuseum Vincent Van Gogh
Les mangeurs de pommes de terre
Nuenen, avril 1885 Amsterdam; Rijksmuseum Vincent Van Gogh
Autoportrait à l'oreille bandée
Arles, janvier 1889 Londres, Courtauld Institute Galleries
Par vince
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